Oublier de signer un nouveau contrat d’électricité, c’est s’exposer à une mauvaise surprise en arrivant. Au milieu des cartons, il y a aussi les démarches énergétiques à anticiper. Quitter un logement, en rejoindre un autre, cela ne se résume pas à transporter des meubles : il faut aussi veiller à l’ouverture et à la clôture de vos contrats d’énergie. Voici comment aborder, sans stress inutile, ce passage obligé lors d’un déménagement.
Souscrire à un contrat d’électricité
La question du timing ne laisse pas de place à l’improvisation. Même si le déménagement n’est programmé que dans deux semaines, il est judicieux de lancer la souscription dès maintenant. Deux semaines d’avance, c’est la marge de sécurité recommandée. Cela évite d’emménager dans un logement plongé dans le noir, faute d’anticipation. Ce délai donne au fournisseur le temps d’ouvrir le compteur et de procéder à la mise en service de la ligne. Si la démarche vous paraît complexe ou fastidieuse, il existe des services d’accompagnement, comme cette démarche déménagement électrique, pour faciliter la transition.
Changer d’adresse, c’est aussi l’occasion de comparer les offres. Rien ne vous oblige à rester chez le même fournisseur. Profitez de ce nouveau départ pour éplucher les propositions du marché et choisir celle qui colle le mieux à vos habitudes et à la taille du foyer. Pour que la souscription se déroule sans accroc, rassemblez en amont les informations essentielles : la nouvelle adresse, le numéro à 14 chiffres du compteur du prochain logement, ou à défaut le nom de l’ancien occupant, sans oublier le relevé d’index du compteur.
Si vous posez vos valises dans une maison individuelle fraîchement construite, il y a une étape supplémentaire à prévoir : avant de souscrire, il faut demander le raccordement à l’électricité auprès d’Enedis. Ce moment peut aussi être l’occasion de traiter la question du gaz, si besoin.
La résiliation d’un ancien contrat ne coûte généralement rien, mais l’ouverture du compteur dans le nouveau logement, elle, engendre des frais. Ce sont les opérations de mise en service qui sont facturées. Les tarifs et les délais varient selon le fournisseur et l’urgence de la demande. Si vous avez besoin d’une mise en service rapide, il n’est pas rare qu’on vous réclame plus de 50 euros pour une intervention accélérée.
Résilier son contrat
La résiliation concerne le logement que vous quittez. La démarche doit être enclenchée au moins 48 heures avant le grand départ. Elle peut s’effectuer par téléphone, par courrier ou directement sur l’espace client du site d’EDF. Pas d’inquiétude, l’électricité reste disponible jusqu’à votre départ. Une fois la demande envoyée, le fournisseur la valide sous 48 heures. À partir de là, ce qui sera consommé après votre sortie ne vous sera plus imputé.
Après la demande de résiliation, la facture de clôture arrive une quinzaine de jours plus tard. Selon le relevé d’index communiqué, soit EDF vous reverse un trop-perçu, soit il vous sera demandé de régler la différence. Ce n’est qu’après ce solde que le contrat s’éteint définitivement.
Quelques informations seront nécessaires pour finaliser la résiliation. Vous aurez à fournir le numéro du contrat, celui du compteur, l’adresse du logement concerné, la date prévue pour la résiliation et le relevé d’index du compteur.
Anticiper ces démarches, c’est s’offrir un emménagement sans coupure ni surprise sur la facture. Un détail, peut-être, mais qui fait toute la différence le jour où les cartons s’ouvrent et que la lumière revient.


